Pictor Mulier

Le gant de Gilda

Le gant de Gilda est une peinture érotique figurative de Pictor Mulier inspirée par l’un des moments les plus mythiques de l’histoire du cinéma : la célèbre apparition de Rita Hayworth dans Gilda (1946). Avec cette œuvre, je n’ai pas voulu reproduire littéralement la scène originale. Ce qui m’intéressait, c’était de porter dans la peinture le désir, l’imagination et la puissance féminine que cette séquence a éveillés chez des générations de spectateurs.

Fiche de l’œuvre

Cette œuvre appartient à ma collection Hommage érotique aux scènes de danse les plus emblématiques de l’histoire du cinéma.

J’y ai voulu rendre hommage non seulement à un instant inoubliable du cinéma, mais aussi à la puissance immense de l’imagination érotique.
Lorsque Gilda est sorti en 1946, le film a été perçu comme une œuvre d’une grande intensité sensuelle, et la séquence de Put the Blame on Mame est devenue l’un des grands mythes érotiques du cinéma classique.

Rita Hayworth, la robe noire signée Jean Louis et la voix chantée d’Anita Ellis se sont unies pour créer une scène dont la force ne résidait pas dans l’exposition frontale, mais dans l’art souverain de la suggestion.

J’ai grandi en entendant raconter que le gant qu’elle retirait n’était que le prélude d’un effeuillage qui n’arrivait jamais vraiment à l’écran. Que tant de spectateurs aient imaginé le même prolongement est précisément ce qui m’a fasciné — et ce qui m’a poussé à réinterpréter cette scène en peinture.
J’ai été tout autant saisi par la puissance féminine qui s’en dégage. C’est elle qui tient la scène. C’est elle qui décide jusqu’où aller. Elle est maîtresse de son corps, de son érotisme et des limites qu’elle impose. Elle est souveraine.

Cette peinture est, avant tout, un hommage au désir. Elle affirme aussi que le désir peut être une source d’inspiration artistique aussi légitime que n’importe quelle autre. C’est enfin un cri de liberté, rendu possible par la complicité de Raquel, le modèle qui a posé pour cette œuvre. À l’époque de Gilda, l’érotisme relevait de la suggestion plus que de la révélation. Ce qui troublait n’était pas seulement ce qui se voyait, mais aussi ce qui pouvait être imaginé.

Sans droit d’imaginer ? De rêver ? De désirer ?
Je m’y refuse.
C’est pour cela que j’ai peint cette œuvre : pour donner une forme visible à ce que tant de regards ont imaginé, rêvé et désiré.

À propos de cette peinture

Avec cette peinture, j’ai voulu explorer la puissance de l’imagination. Peu de scènes dansées de l’histoire du cinéma ont suggéré autant en montrant si peu.
Au-delà de sa valeur artistique et narrative, de la beauté rayonnante de Rita Hayworth et du pouvoir hypnotique de Put the Blame on Mame, ce qui rend cette scène exceptionnelle, c’est sa capacité à érotiser l’imaginaire du spectateur.

Le gant de Gilda s’adresse à celles et ceux qui aiment l’art érotique non seulement pour ce qu’il montre et pour la manière dont il le montre, mais aussi pour ce qu’il signifie : toute l’histoire rêvée derrière l’image, devenue avec le temps une véritable mythologie érotique, digne d’un hommage pictural.

C’est aussi une œuvre destinée aux galeristes et aux collectionneurs qui, comme moi, goûtent le dialogue fécond entre différentes formes d’art : le cinéma, la danse, la musique et la peinture.

Processus créatif

Comme on peut le voir dans ces images du processus créatif de Le gant de Gilda, je travaille selon une technique de superposition de couches qui me permet d’enrichir la surface picturale et d’offrir à l’œuvre plusieurs niveaux de lecture selon la distance depuis laquelle elle est contemplée.
À une certaine distance, les carnations s’imposent et l’image acquiert une apparence plus réaliste, plus unifiée et plus proche de la présence vivante du corps. Mais à mesure que le regard s’approche, les coups de pinceau aux couleurs plus pures, posés dans les premières étapes du travail, retrouvent leur protagonisme et révèlent la construction interne de la peinture.

Le résultat est une œuvre chromatiquement plus riche, plus vibrante et plus suggestive, où coexistent deux expériences visuelles : celle de la figure qui s’offre avec clarté au spectateur, et celle de la matière picturale qui, de près, laisse apparaître toute son intensité.

Pour les collectionneurs et les amateurs d’art érotique

Le gant de Gilda est une œuvre pensée pour celles et ceux qui aiment la peinture figurative, l’érotisme élégant, la sensualité sans culpabilité et la force plastique du corps féminin.

Elle dialogue aussi naturellement avec des collectionneurs intéressés par la danse, le cinéma musical et les représentations contemporaines de la liberté féminine.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que Le gant de Gilda ?


C’est une peinture érotique figurative originale de Pictor Mulier qui réinterprète l’une des scènes les plus célèbres de Gilda et donne une forme picturale à l’imagination qu’elle a éveillée.

Quelle technique a été utilisée ?


L’œuvre est peinte à l’acrylique sur panneau MDF préparé au gesso.

Quelles sont ses dimensions ?


Elle mesure 42 x 70 cm.

Fait-elle partie d’une collection ?


Oui. Elle appartient à la série Hommage érotique aux scènes de danse les plus emblématiques de l’histoire du cinéma.

Peut-on demander sa disponibilité ?


Oui. Vous pouvez m’écrire pour connaître sa disponibilité, demander des images supplémentaires ou parler directement avec moi de l’œuvre.

Si cette œuvre éveille votre intérêt, vous pouvez m’écrire pour : connaître sa disponibilité, demander des images supplémentaires ou parler directement avec moi de la pièce.